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Dans un monde où l’information est comme l’air, qu’advient-il du pouvoir ? Les nouvelles technologies et la culture collaborative qui les accompagnent présentent des modèles d’organisation sociale totalement nouveaux ; le pouvoir des foules. Exaltant.

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Ouverture et crowdsourcing pour transformer le monde

Je partage entièrement la vision de don Tapscott sur l’ouverture du monde que promet internet. Et ce qui est bon, c’est que c’est inéluctable !

Et une autre vidéo bien utopiste et inspirante de Jamie Drummon qui propose de crowdsourcer les prochains objectifs du millénaire. Et il a raison ! Ces objectifs sont d’une importance capitale pour notre avenir. Demander à la planète entière de fixer ces objectifs serait le moyen le plus démocratique de déterminer notre avenir. Face à l’avenir sombre que l’on nous annonce, cela redonnerait espoir et permettrait peut-être de répondre à la question : où-allons nous ?

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La cause des causes

Étienne Chouard tiens ici un discours vraiment convaincant. Je me suis senti offensé quand il dit que les militants d’autres luttes ne changent rien. Il y va un peu fort, mais il est vrai que ça ne change pas vite. Pas aussi vite qu’il le faudrait.

Selon l’OMS, il faudrait 30 milliards de dollars pour éradiquer la faim dans le monde. Les États-unis dépense 1 000 milliards par an pour l’armement.

40 ans que l’on connaît les alternatives pour un développement durable. Pourquoi ces solutions ont-elles tant de mal à s’imposer ?

Et si Étienne avait raison ? C’est politique.

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Infographie sur l’exploitation de pétrole au large de la Guyane

À titre personnel, et parce que j’avais envie de militer contre cette gabegie énergétique, j’ai compilé tout un tas de données venant de plusieurs sources et mis en forme tout ça dans une infographie bien parlante !

Vous pouvez voir l’infographie complète ici et sur le site du collectif.

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En 2012, occupons le monde !

Yep ! Tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année 2012 qui s’annonce bien sympathique et mouvementée.

Oui mouvementée car d’après le bilan 2011 sacrément dur pour l’occident, on ne peut voir là qu’une montée en puissance des peuples face à l’oligarchie. 2011 n’était que l’an 1 de ce nouveau monde en pleine mutation, cette nouvelle renaissance… Mais attention, les systèmes pyramidaux iront jusqu’au bout pour garder leur pouvoir et contrer la montée en puissance des réseaux. Mais on se marre tous, c’est peine perdu, les réseaux n’ont ni meneur ni hiérarchie, ils sont intouchables… Les indignés s’appuient sur la puissance politique intrinsèque de l’espace social en occupant un lieu, une place… wikileaks et les anonymous jouent avec la puissance politique de l’espace numérique. Constat fin 2011 : dans tous ses aspect, nous occupons le monde !

 

 

La terre, le monde et nos finances sont dans un triste état en ce début de millénaire. Dans le mur, au bord du gouffre, voilà où nous sommes, et comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance, nous avons chanté, dansé…

On s’est bien amusé, il va falloir maintenant tout réparer.

Comme l’écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l’espérance, nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort. (le bouquin est quand même plus optimiste que cette phrase). Bref, il s’agit de faire une 3ème révolution que l’on aura pas le choix de faire.

Enfant, nous avons depuis des siècles jouer sur cette terre et ses éléments. Pousser les limites d’exploration et de découverte de notre univers. Fini de jouer, il va falloir être adulte. Agir en connaissance de cause et avoir la sagesse de se dire « OK, on peut le faire, mais est-ce vraiment si bien de le faire ? »  (au hasard OGM, nucléaire…) Et si c’était ça notre métamorphose ?

Pour ma part, je ne crois pas du tout à l’armageddon pour le 21/12/12, seulement une grosse gueule de bois planétaire, sorte d’apologie de la déchéance d’une société individualiste-consommateur qui sait maintenant qu’elle court à sa perte.

Mais nos codes sont biens faits. D’abord Noël, glorification annuelle de notre société capitaliste et de notre passé. Ce n’est pas un 25 décembre que commencera une révolution : famille, religion, consommation à outrance, voire indécente. Puis la St sylvestre. Il faut bien le reconnaître ; comment sont les gens un 31 décembre à 23h59 ? En état d’ébriété, saoulé par 365 jours d’overdose d’une vie morose à trimer pour gagner plus…

« L’année prochaine peut-être » Voilà ce qu’on se dit à chaque fois qu’on aurait envie de changer. Vous avez fait votre bilan personnel de votre année 2011 ? Allez là ! Cette année sera la bonne ! 2012, ça change tout. Vous savez pourquoi ? Parce qu’on gagne 10 jours avant notre « flash » annuel. Le 21/12 sera notre D-day, ensuite les survivants seront métamorphosés et fêteront noël et 2013 en homme nouveau…

Mon côté obscur de la force en viens à rêver d’armageddon : crash boursier planétaire, catastrophe climatique genre 2012 ou le jour d’après, ou arrêt de tous les moteurs du monde comme dans un roman de Barjavel… Ce serait peut-être salutaire ? Non, très sincèrement j’ai l’espoir d’un sursaut spirituel de l’humanité, un élan de destruction créatrice dans lequel les peuples reprendraient en main leurs destinés, leurs outils sociaux (gouvernance, création monétaire et les médias). Le numérique y contribue déjà fortement, nous pouvons y arriver. Ya basta ! C’est ce que j’ai envie de faire avec ggouv.fr ! Pirater la démocratie, implanter le tirage au sort, le revenue de vie et la création monétaire dans l’air du numérique… un réseau social de débat et surtout d’actions pour désobéissants, indignés, connecteurs, créatifs culturels… pour un monde en transition !

2012 est l’année du changement, ensuite il sera trop tard. Conclusion d’un bilan de 2011 : les signaux sont clairs, vivons ensemble ou crevons ensemble !

Pour comprendre la métamorphose actuelle du monde, je vous conseille la lecture du livre de Marc Luyckx Ghisi : Surgissement d’un nouveau monde – Valeurs, vision, économie, politique… tout change. Lu fin 2010, ce livre m’a permis de voir les événements de 2011 sous un autre œil… (et celui-ci dans la même veine mais plus techno)

Si vous avez une résolution à prendre, ce serait de lire ce livre ! Et après cette résolution, faites la révolution !

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Politique et perspective numérique

Dans une perspective numérique tout change. Les points de fuites ne sont plus les mêmes. Nous sommes tous médias. Nous sommes tous acteurs de la société.

Les partis politiques s’ouvrent sur le numérique par et en faisant des réseaux sociaux. Cela leur permet non seulement de structurer leur savoir, mais aussi leurs actions.
Il me semble que c’est un enjeu important pour ces plateformes sociales politiques et pour les élections à venir.
Je reste persuadé que les partis politiques qui auront mis en place des plateformes sociales vraiment performante, permettant à ses militants de structurer leur savoir ET surtout de coordonner leurs actions militantes, vont vraiment cartonner lors des élections.

Il me semble même que ces plateformes, ces outils de « Web social » ne peuvent qu’évoluer dans ce sens. C’est plus que nécessaire, c’est une question de survie pour les partis qui veulent rester dans la course.

Et c’est bien là le problème. Nos politiques sont en compétitions. Or, prenons-nous vraiment les bonnes décisions lorsque nous sommes en compétition ? Pas toujours. Il est parfois et souvent préférable de choisir la coopération, la collaboration, le partage…
Tiens, mais ne serait-ce pas les valeurs du numérique ???

Sur internet, tout ce fait dans le partage, la co-création…
ce changement de paradigme, la société connectée la bien compris. Une grosse partie de l’organisation mondiale du mouvement des indignés et de Occupy se fait sur N-1.cc, un réseau social libre et décentralisé espagnol.

Il y a actuellement un effondrement de nos structures pyramidales et une montée en puissance des réseaux.
Nos partis politiques, tels que structurés actuellement, de droite à gauche avec des écolos et des pirates qu’on ne sait pas toujours où placer, ne sont plus capables de répondre à nos crises actuelles.

Écologie, social, économie, tous ces aspects de la société sont inter-dépendants. Le cloisonnement par parti de notre gouvernance n’a plus lieu d’être dans un monde devenu hyper complexe et dans lequel, oh découverte incroyable, sa «finitude» impose un vrai modèle développement durable. Il devient vitale d’explorer d’autres modes d’organisations de la société dans des modèles beaucoup plus horizontaux et non plus verticaux.

Certaines plateformes politiques sont plus ou moins abouties ( voir l’étude de USEO ), mais à terme, les partis politiques sont morts, tout comme les syndicats.

Si des plateformes nous procurent le pouvoir de définir le savoir et d’organiser les actions avec un groupe de gens quel qu’il soit, dès lors, pourquoi se cantonner à un parti quand on a la capacité de changer son monde ? Pourquoi se cantonner à un parti lorsque ce sont les idées et plus une idéologie qui seront propulsées ?

C’est ce que je propose de faire avec ggouv.fr, explorer des modes de gouvernances en réseaux sur une plateforme sociale libre et open-source avec des outils web spécialement développés suivant les besoins. Confronter nos idées, s’auto-organiser, crowdsourcer nos actions… procurer le pouvoir, à ceux qui volontairement y participent, de s’émanciper et de désobéir. D’être un citoyen actif et plus seulement passif, d’être libre d’agir après concertation, reprendre le contrôle de nos propre vies et ne plus subir la politique des 1% !

C’est encore brouillon mais vous pouvez venir en discuter ici.

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ggouv.fr : typo-squattons la démocratie !

Ggouv est une plateforme sociale politique apolitique. Elle a pour but de développer une intelligence collective au service d’une société libre et durable. Il s’agit de faire émerger de nouvelles pratiques démocratiques, de créer de nouvelles formes d’organisations de notre société, d’autres modes de gouvernance. Pour cela, l’objectif est de développer un écosystème d’outils d’innovation, de délibération et de collaboration au sein d’une plate-forme sociale libre, open source et distribuée.

14 commentaires sur “ggouv.fr : typo-squattons la démocratie !

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    • Bien vue ! En effet « apolitique » n’est peut-être pas le bon mot, surtout après « politique », l’alliance des 2 en fait un oxymore ;-)

      Je voulais exprimer la volonté de n’appartenir à aucun parti. Il me semble qu’« apolitique » est souvent utilisé dans ce sens. À tord il faut croire…

      Donc, oui, c’est plutôt « a-partie ». Mais je ne trouve aucune définition de ce mot. « indépendant » serait peut-être bien aussi…

      Merci pour la remarque !

  1. Je réfléchissais à ce que pourraient apporter des tags pour définir les sujets abordés par les différents groupes et ça m’a amené à imaginer une autre finalité aux méta-groupes. Ils pourraient représenter une synthèse des groupes abordant ce sujet.
    Je m’explique, imaginons que je créé un groupe ayant pour tags #agriculture #département-42 #semence #santé. Cela veut dire que mon groupe va prioritairement débattre sur ces sujets, par ordre de préférence (1/ agriculture – 4/ santé).
    Sont ensuite automatiquement créés des méta-groupes sur ces 4 tags. Dans ceux-ci serait affichée une synthèse de ce que tous les groupes ayant ce tag disent. On pourrait aussi imaginer que ses groupes puissent aménager à leur convenance ce que la synthèse contiendrait – mais ça serait essentiellement basé sur ce qui est dit dans ses groupes – l’idée n’étant plus d’ouvrir un nouvel espace de discussion.
    Ces synthèses permettraient à tout à chacun de se rendre compte des avancés, des débats, éventuellement des consensus qui se dégagent sur les différents thèmes. Notamment pour les hommes politiques.
    Qu’en pensez-vous ?
    PS : Sous Chrome, l’éditeur WYSISYG n’apparaît qu’après avoir cliqué sur “Envoyer” et efface tout le contenu du message. J’ai du tout retaper :(

  2. @clochix m’a aussi fait la remarque via Twitter. Il m’a proposé apartidaire. On trouve beaucoup plus de définition que a-partie. J’ai corrigé dans le texte.

  3. Merci pour tes réflexions. En effet, l’organisation des métagroupes est à discuter. J’étais hier soir sur n-1.cc, le réseau social des indignés espagnols, et l’organisation des groupes est un sacré foutoir. Il faut éviter la multiplication des « portes d’entrées » vers les débats pour ne pas se disperser.
    Ton idée d’agréger les discussions est pertinente. Elgg permet de mettre en place des systèmes de catégories pour tout le site. Je vais voir s’il est possible de faire ça.
    Toutefois, je trouve pertinent de servir de la structure des sites de l’état comme support pour les débats. Les débats sur l’agriculture et la santé serait respectivement sur agriculture.ggouv.fr et sante.ggouv.fr afin de correspondre à chaque ministère sur agriculture.gouv.fr et sante.gouv.fr
    Ce serait des métagroupes car d’une portée globale.
    Maintenant si tu veux créer un groupe avec sur les semences et la santé dans le département 42, ce serait un groupe classique et le système de tags de Elgg permettrait de retrouver ton groupe avec les mots-clés cités.
    A voir…
    PS : Désolé pour les soucis avec chrome, je n’avais pas testé. J’ai désactivé l’éditeur wysiwyg comme ça plus de problème ! Sous firefox, il existe un addon hyper pratique qui conserve ce que l’on tape dans les formulaires > textarea cache. Je ne sais pas pour chrome.

  4. Peut-être que mettre ces synthèses en tant que méta-groupe n’est pas la meilleure solution (j’aime aussi l’idée du typo-squattage), mais ce que je voulais surtout mettre en avant c’est qu’il me semble essentielle – après l’expression de chacun – de pouvoir tirer quelque chose des débats. Il faudra à mon avis pour cela trouver rapidement un moyen de rendre visible et un minimum synthétisé ce qui se passe sur les différents thèmes abordés dans les groupes.

  5. Salut à tous les deux,
    Je lis vos commentaires très intéressants. J’ai du coup envie d’insister en disant: Oh Oui ! Arriver à synthétiser les idées majeures d’un débat dans des groupes est essentiel. C’est même vital pour les possibilités de progression des idées.
    J’ai souvent été confronté à la lecture de longs fils sur des forums concernant des sujets variés. C’est parfois tellement long et difficile à lire (idées imbriquées, multiplications des pistes, rigolades internes… (faut bien se détendre)), qu’à la fin on n’en tire rien, et les idées disparaissent sous le poids et les dédales des fils.
    C’est tellement dommage… Donc oui, Manu, si tu trouves un truc technique pour valoriser les idées, proposer une synthèse, ce serait un super outil pour pouvoir faire progresser les débats.
    Je pense comme toi, Manu qu’il faudrait appliquer cette synthèse aux groupes majeurs, de façon à ne pas générer l’effet inverse et perdre les idées dans de multiples lieux.

    • Salut lathenardière !
      Je suis entièrement d’accord avec toi, certains topics de forum s’étendent sur plusieurs pages et à la fin on en tire rien. Voire même, on zap au bout du dixième post car le sujet par dans tous les sens.
      Pour valoriser les idées, je propose d’utiliser un outil de brainstorming avec vote censitaire que j’appelle cogitatorium
      Le web sémantique dans lequel des robots pourraient faire la synthèse de nos discussions n’est pas encore d’actualité. Pour faire des synthèses d’une idée ou d’un débat, je trouve la solution du consilium assez sympa et finalement vieille comme l’écriture. Fait un tour sur debatepedia.org pour te faire une idée.
      Si tu veux participer au projet, n’hésite pas à t’inscrire sur http://dev.ggouv.fr !
      A bientôt !

  6. [...] déjà fortement, nous pouvons y arriver. Et c’est ce que j’ai envie de faire avec ggouv.fr [...]

  7. ça ne marche pas, semble t-il… ggouv.fr ne me ramène pas vers http://dev.ggouv.fr/

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Développement durable et greenwashing


Il y a longtemps que je n’avais pas mis une vidéo. J’ai bien aimé celle-là.
Elle résume bien ce que je pense du DD. Les objectifs ont été pervertis…

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Démocratie, réseaux sociaux et liberté

Je tiens à préciser que parler de démocratie est un exercice difficile. Je me suis dit qu’impliquer les autres en questionnant sur ce qu’il est possible de faire avec ggouv.fr me permettrait d’avoir des ouvertures. Ce n’était apparemment pas la bonne solution puisque personne n’a soumit d’idées… Faut dire que je n’ai pas un super [...]

5 commentaires sur “Démocratie, réseaux sociaux et liberté

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  1. Ca fait du bien hein ? :-) On devrait se lâcher plus souvent !!!

  2. [...] l’espace public et de réinventer une démocratie vivante ! Cet article fait suite à « Démocratie, réseaux sociaux et liberté ». Peu importe le nom donné à la plate-forme, mais tant qu’à faire, autant que celui-ci soit [...]

  3. J’aime bien le concept de réseaux sociaux basés sur la proximité géographique.

  4. Salut et merci !
    Si tu veux voir ce que donne un peu le réseau, tu peux aller sur http://dev.ggouv.fr
    C’est pour du test et tout n’est pas implémenter. Et justement, les groupes locaux ne sont pas installés sur la plateforme de test. Mais c’est dans le code et fonctionnel.
    Il y a 6400 groupes locaux basés sur les codes postaux de France…

    A bientôt !

  5. “. Aucun réseau social ne propose de nous mettre en relation avec nos voisins de paliers, des gens habitant notre rue, notre quartier, notre village ou notre banlieue.” Il y a Path qui est sur ce créneau je crois. et dans une moindre mesure, Foursquare, très utilisé dans le monde (pas trop en france).

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Et vous ? Vous feriez quoi ?

Le typosquatting consiste à utiliser un nom de domaine dont la graphie ou la phonétique est proche de celle d’un autre site web. L’idée est de « typosquatter » les sites du gouvernement avec ggouv.fr.

1 commentaire sur “Et vous ? Vous feriez quoi ?

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  1. [...] que parler de démocratie est un exercice difficile. Je me suis dit qu’impliquer les autres en questionnant sur ce qu’il est possible de faire avec ggouv.fr me permettrait d’avoir des ouvertures. Ce [...]

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